C’était la Rose rouge

En FÉVRIER,

Les Samedis 10, 17 et 24 à 20h30

Réservation conseillée :
05 53 03 54 61

Reprise de la création 2017 de La Poivrière

Aline DELANE
(danseuse – équilibriste)

et

Christophe LASNIER
(piano – chant)

« C’ÉTAIT LA ROSE ROUGE »

En vedette : les FRÈRES JACQUES

Sous l’œil complice de Jean-Paul ROLIN

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A NOTER : en tant que spectacle professionnel créé en résidence à la Poivrière dans une mis en scène de Jean-Paul ROLIN nous avons voulu lui donner une présence sur la durée dans le « Tout Petit Théâtre » de  la Poivrière.

 

Ce spectacle évoque une soirée au cabaret Rive Gauche « la Rose Rouge », où se produisaient des artistes de plusieurs spécialités chanson principalement bien entendu, mais aussi diseurs, mimes, magiciens et acrobates sur la minuscule scène du cabaret bondé ( les plateaux de boissons se passaient de main en main, tant le public y était serré ! )

Notre soirée accueille en vedette exceptionnelle Les Frères Jacques ( qui y firent leurs premières apparitions et par amitié y revinrent souvent avec un répertoire d’une incroyable richesse

 

Mais il y a un hic… un très gros hic…

Mais là c’est une autre histoire : celle du fil ( rouge ?!) que nous avons déroulé et que nous vous proposons d’écouter et voir…

 

En complément d’information du spectacle » C’était « LA ROSE ROUGE »

Les cabarets Rive Gauche

C’était dans les années 1950, -après la guerre   donc-, sur la rive gauche de la Seine, qui regorgeait de petits cabarets, véritables viviers de talents. L’Ecluse, La Rose rouge, Le Mephisto, L’Echelle de Jacob ou Milord l’Arsouille ont vu éclore, comme de petits coquelicots, la fine fleur de la chanson française. Inconnus à l’époque, ils s’appelaient Georges Brassens, Jacques Brel, Léo Ferré, Juliette Gréco, Boris Vian, les Frères Jacques, Francis Lemarque, Henri Gougaud, Cora Vaucaire, Serge Lama, Charles Aznavour, Mouloudji, Catherine Sauvage, sans oublier Serge Gainsbourg, Raymond Devos, Anne Sylvestre, et bien sûr, Barbara.

Certains ont réussi à percer, d’autres pas. « Il fallait s’accrocher », reconnaissent-ils. A l’exemple d’Aznavour, surnommé «  Has no voice  » et que personne ne voulait engager, même l’espace d’un soir !

Courant d’un cabaret à l’autre en une soirée, ils tentaient en quelques chansons d’accrocher leur public. Là se croisaient les grands noms de la culture Jean-Paul Sartre, Simone de Beauvoir, Charlie Chaplin, Yves Montand, Jacques Prévert ou François Mitterrand…

C’était une époque magique avec une liberté extraordinaire, un quart de siècle de nuits prodigieuses dans les caves du Quartier latin.  L’esprit anar  et l’insouciance du lendemain avaient pris le pouvoir sur cette rive gauche. Francesca Solleville y chantait sans problème « Le Condamné à mort », de Jean Genet.

Une époque unique qui prit fin avec l’irruption du rock, puis l’arrivée du yé-yé. « On passait de l’art au commerce », ironisait alors Gainsbourg qui, malin et intuitif, travailla rapidement avec cette nouvelle vague de chanteurs, au point d’en devenir la référence.

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