IRÈNE

IRÈNE

d’après la pièce du Norvégien Henrik IBSEN

Par la troupe de La Poivrière

Mise en scène Jean Paul ROLIN

Costumes Danie ROLIN

Dans le grand salon C.Erignac
de la PRÉFECTURE de PÉRIGUEUX

Le jeudi 19 avril à 20h00
(entrée : 10 €)

Réservations indispensables au

06 07 68 90 46

OU (de préférence) PAR MAIL :

danierolin@gmail.com

OU :

m.kergoat@grandperigueux.fr

 

 

Pour notre création 2018 nous abordons un texte étrange et magnifique d’un des plus célèbres auteurs de théâtre : le Norvégien Erik IBSEN maître des descriptions les plus subtiles des plus secrètes émotions humaines…

Le titre original sombre qui risque d’effrayer le public (et que nous avons changé sans pour autant modifier le texte lui même qui inspire le respect) ne révèle pas grand chose de la pièce.

A la base un scénario plutôt simple : les retrouvailles d’un sculpteur devenu très célèbre par une œuvre monumentale au sujet universel « La Résurrection » qu’il a su magnifiquement réaliser avec la tendre mais pudique présence d’un modèle d’une beauté exceptionnelle.

La pièce les montre quelques années plus tard :

Lui désormais riche et célèbre est désespéré car il est en panne de cette inspiration créatrice qui justement lui a apporté une célébrité mondiale.

Elle, disparue mais éperdue d’amour qui n’a su concrétiser le lien fort qui les liait lors de la réalisation de la sculpture est devenue folle obsédée de tuer (le sculpteur, la sculpture et les homme qu’elle croise).

Ibsen dans un texte d’une étonnante limpidité entre « non dits », mensonges et vraies souffrances explore les désarrois de ce couple en porte à faux entre un passé magique et un présent désastreux avec une maestria fascinante : nous avons été fascinés par ce texte et sommes persuadés que vous le serez aussi.

Mais en arrière plan de ce scénario somme toute fort classique mais traité de façon originale surgissent d’autres questions d’une étonnante modernité eu égard à l’époque où Ibsen l’a écrite(1900)

  • La place de la femme dans un univers dominé par les hommes
  • Le comportement de personnes totalement étrangères aux affres de la création (le couple farfelu de Maia, épouse du sculpteur, aguichée sans scrupules par un prétendu « chasseur d’ours » apporte un contrepoint franchement comique aux déchirements des « créatifs »).

 

 

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