JEAN PAUL ROLIN

Direction, mise en scène, programmation.

 

Jean Paul Rolin

A l’issue d’un CAPES de physique, cet individu bizarre préfère « monter à Paris » plutôt qu’enseigner les bases de l’électricité à des lardons démotivés. Quelques années plus tard on le retrouve directeur artistique à l’ARC-CLICHY (fleuron des structures Léo Lagrange): résidences et programmation d’un festival de BD, d’un festival de musiques improvisées, directeur d’une compagnie amateur… C’est là qu’il rencontre Michel Lagueyrie avec lequel il fait un bout de chemin qui aboutit en 1983 à la Gaïté Montparnasse (Voyeur) et en 85 à L’Olympia (Rouleur). Au hasard des tournées avec Michel, plusieurs croisements avec « Le Quatuor » créent des liens d’amitié qui se concrétisent par la mise en scène en 1990 du spectacle « Violons dingues » au Tristan Bernard et un « Molière » en 91… Huit ans comme premier metteur en scène du Quatuor, il n’en fallait pas plus pour décider d’une carrière dans « l’humour musical » ! C’est à cette époque qu’il renoue avec les bases de l’électricité et la pédagogie et devient pigiste dans la revue Sono Magazine en tant que spécialiste reconnu (tests lumière et vitesse des mouvements des projecteurs asservis)

Pendant douze ans (86-98) il est directeur technique du Centre des Bords de Marne au Perreux (94170)

Jean Paul est un inconditionnel du Festival Off d’Avignon où dès 1976 il met en scène Moussa Lebkiri (Une étoile dans l’œil de mon frère) puis quelques spectacles de one man show de 84 à 90. Mais surtout de 91 à 99, il installe avec sa propre compagnie en Off-Avignon  le « Salon de Coiffure », un petit théâtre de 70 places.

En 1993, il met en scène les talentueux saxophonistes des DéSAXéS dans « Mise à Sax ». Puis 95 les cinq musiciens Nantais de VICTOR RACOIN lui font passer une audition de metteur en scène qui sera à l’origine de « Ça c’est d’la musique » (mars 96 à La Potinière) puis à « 36 manières de… », un éclatant succès du Off-Avignon 98, puis à deux reprises au Studio St Germain à Paris.

En 2000, il migre en Dordogne et y installe à St Astier, le théâtre de La Poivrière, lieu de résidences théâtrales et de tests sur le matériel d’éclairage.

Ci-dessous les affiches de quelques uns des très nombreux spectacles mis en scène par Jean Paul.

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